FAQ : votre traductrice vous répond…


Combien coûtera ma traduction ?

Le prix est calculé en fonction du volume (en mots) à traduire, mais il doit tenir compte d’autres critères : le sujet, le style, l’utilisation…  Dans certains cas, il est plus logique d’appliquer un tarif horaire ou un forfait fixe par fiche.

Pour en savoir plus, lire l’article L’art de la traduction

Me ferez-vous un prix pour un gros volume ?

Pas forcément ! Mon prix reflète la nature globale du projet. Le volume n’est qu’un critère dans mes calculs. Naviguer dans des fichiers énormes n’est pas toujours simple et assurer la cohérence de termes ou de style réclame une attention méticuleuse. Néanmoins, si des passages répétés facilitent mon travail, le prix en tiendra compte.

Quand et comment faut-il payer ?

Vous recevrez votre facture normalement avec la traduction, à payer par chèque ou par virement bancaire dans un délai de 30 jours, au plus tard. Les traductions des clients réguliers sont facturées en fin de mois. Pour un nouveau client, je préfère qu’un acompte (ou le montant total pour une petite somme) soit versé dès la confirmation de commande. Les gros volumes peuvent être facturés par tranches ou par mensualités. La traduction littéraire, sur laquelle des droits d’auteur seront payables, nécessite un contrat spécifique.

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Dans quel format dois-je envoyer le texte ?

Je préfère recevoir les textes en format de document Word, mais je peux aussi traiter les documents Excel et PowerPoint. Les documents en format PDF peuvent compliquer le travail, surtout au-delà de deux ou trois pages, mais ils sont souvent utiles en tant qu’images de référence.

Dans quels délais aurai-je ma traduction ?

Pour assurer la meilleure qualité, je me limite à une capacité de 2 000 mots par jour, soit un maximum de 10 000 mots par semaine. Je ne peux pas garantir ma disponibilité dans l’urgence, alors pensez à passer votre commande le plus tôt possible.

Pour en savoir plus, lire l’article L’art de la traduction

Pourquoi-pas simplement utiliser Google Translate ?

La traduction automatique peut donner une idée du texte. Si plusieurs exemples du genre se trouvent en ligne, la traduction est parfois passable. Néanmoins, même les logiciels avancés ne sont ni capables de saisir des nuances, ni de remarquer leurs erreurs – qui peuvent être énormes. Passer et repasser un texte par un tel logiciel peut même produire des résultats surprenants, parfois d’une originalité quasi-poétique, mais tout-à-fait inconsciente. En tout cas, leurs efforts ne peuvent jamais dépasser la qualité des échantillons en ligne sur lesquels la traduction est basée. Comme on dit en anglais : rubbish in, rubbish out (rebuts à l’entrée, rebuts à la sortie).

Il me semble que certains mots n’ont pas été traduits – pourquoi ?

Vous remarquerez, peut-être, que certains mots n’ont pas leurs équivalents dans la traduction. C’est normal ! Traduire mot-à-mot donne rarement un résultat naturel et c’est souvent l’indice qui trahit une traduction « non-native ». L’anglais naturel n’a pas toujours besoin d’ajouter les petits mots si caractéristiques d’un bon français : alors, or, donc, de X et de Y, aux A et aux B… Les deux langues ne divisent pas toujours les idées dans les mêmes catégories : ainsi pâte en français se traduit en anglais par « dough » pour le pain, « batter » pour les crêpes, « pastry » pour une tarte… Les conventions de mise en page et de la ponctuation sont un peu différentes aussi.

Est-ce qu’un petit échantillon vous suffirait pour me faire un devis ?

Je peux toujours donner une indication du prix, basée sur un échantillon. Mais j’ai besoin de voir le texte entier pour calculer le temps de recherche nécessaire, et pour vérifier qu’une difficulté ne se cache pas à la page 31, par exemple. Je ne peux pas m’engager pour un prix ferme ou un délai de livraison sans avoir vu le document entier.

Je vous invite à télécharger ce Guide de client (PDF) gratuit,